Aller au contenu principal
En crise ou pensées suicidaires ? Appelez le 3114 — gratuit, 24h/24 et 7j/7.
Source officielle RPPS

Psychologue Psychologue LGBTQIA+.

12 praticiens spécialisés en Psychologue LGBTQIA+, référencés dans toute la France.

  • psys12
  • téléconsult.4
  • 60–75€/ séance
Trouvez un psychologue Psychologue LGBTQIA+ en France. Filtrez par ville, tarif et téléconsultation.
Résultats

Psychologues Psychologue LGBTQIA+

12psys · page 1/1
Gaëlle Famchon

Gaëlle Famchon

Psychologue

Psychologue étudiantsPsychologue LGBTQIA++3
1 Place de l''Eglise, Baincthun
65–80Téléconsultation
Voir la fiche
Remi Hamzeh

Remi Hamzeh

Psychologue

Psychologue interculturel et expatriésPsychologue LGBTQIA++3
en-linge, Marseille 5e
Voir la fiche

LUIS GOMEZ-BELTRAN

Psychologue

AddictionsAnxiété+3
28 PLACE BELLECOUR, Lyon 2e
65Téléconsultation
Voir la fiche

Anne-Sophie Puffet

Psychologue

AnxiétéDeuil+3
Rue jules guesde, Lys-Lez-Lannoy
65
Voir la fiche

Maya Martel

Psychologue

AnxiétéBoulimie et hyperphagie boulimique+3
32 Allée de la Robertsau, Strasbourg
Voir la fiche

Laura Carotenuto

Psychologue

AddictionsEMDR+3
Montpellier
75Téléconsultation
Voir la fiche

Charlie Juin

Psychologue

AnxiétéBilan TDAH adulte+3
224 avenue Jacques Cartier, Montpellier
Voir la fiche

Emilie Bulens

Psychologue

AnxiétéGestion du stress+1
208 Impasse Alpina, Le Grand-Bornand
Remboursé
Voir la fiche

Florence Glémin

Psychologue

Psychologue de la santé & oncopsychologiePsychologue étudiants+3
32 Rue Jules Michelet 1 er étage sans ascenseur, Tours
Voir la fiche

Léa Fernandes

Psychologue

AnxiétéPsychologie du travail+3
Bondy
Téléconsultation
Voir la fiche

Cyrielle Irailles Wagner

Psychologue

PsychanalysePsychologue LGBTQIA++3
5 Avenue General de Gaulle, Frontignan
60
Voir la fiche

Alberic Marville

Psychologue

Burn-outDépression+3
17 Rue de Preize, Troyes
Voir la fiche

À propos des psychologues Psychologue LGBTQIA+

Qu'est-ce qu'un psychologue LGBTQIA+ friendly ?

Un psychologue LGBTQIA+ friendly est un praticien formé à accueillir les personnes LGBTQIA+ sans jugement ni présupposé hétérocisnormatif. Il connaît les réalités sociales, affectives et médicales propres à ces publics et adopte une posture affirmative : l'orientation et l'identité de la personne sont acceptées pleinement et ne sont jamais l'objet d'un travail thérapeutique. L'homosexualité n'est pas une pathologie (OMS, 1990) et la transidentité n'est plus classée comme trouble mental (CIM-11, 2019).

Pour quel public et quelles problématiques ?

Le psychologue accueille toutes les personnes LGBTQIA+ et leurs proches pour des motifs variés :

  • Questionnements sur l'orientation sexuelle ou l'identité de genre
  • Processus de coming-out familial, amical ou professionnel
  • Homophobie, lesbophobie, biphobie, transphobie intériorisées
  • Minority stress : impact psychique des discriminations vécues au quotidien
  • Parcours de transition de genre (accompagnement, pas évaluation)
  • Dysphorie de genre
  • Vie affective, vie de couple, PMA en couple de femmes, parentalité arc-en-ciel
  • Violences subies (rejet familial, agressions, harcèlement)
  • Anxiété, dépression, idées suicidaires (surreprésentées dans ces populations)

Comment se déroule un suivi spécialisé ?

Le suivi se déroule comme toute psychothérapie : séances hebdomadaires ou bimensuelles de 45 à 60 minutes. La différence tient à la posture : le psychologue respecte les prénoms et pronoms choisis, n'utilise pas de vocabulaire pathologisant, ne fait pas reposer sur la personne la charge d'éduquer le thérapeute. Pour les personnes trans, il peut accompagner un parcours de transition en lien avec les équipes médicales spécialisées, mais n'a pas pour rôle d'évaluer ou d'autoriser la transition : depuis 2022, le parcours de transition en France n'impose plus d'évaluation psychiatrique préalable.

Formation et qualifications attendues

Au-delà du titre de psychologue (master 2 + ADELI), recherchez une formation ou une sensibilisation explicite aux questions LGBTQIA+ : formation de l'association Contact, FLAG!, SOS Homophobie, participation aux groupes de travail affinitaires, expérience en santé sexuelle ou CeGIDD, formation aux parcours trans. Plusieurs annuaires militants recensent les praticiens explicitement friendly. Une formation à la thérapie affirmative ne remplace évidemment pas l'expérience relationnelle et la remise en question de ses propres biais.

Quand consulter ?

  • Mal-être lié à un questionnement identitaire ou une orientation
  • Difficultés face au coming-out
  • Rejet ou violence familiale suite à votre identité
  • Anxiété ou dépression persistante dans un contexte de discrimination
  • Besoin d'accompagnement lors d'un parcours de transition
  • Difficultés de couple, de parentalité, de sexualité

Où consulter ?

Plusieurs ressources existent : cabinets libéraux affichant une posture friendly, CeGIDD (Centres Gratuits d'Information, de Dépistage et de Diagnostic), centres de santé communautaires comme Le Checkpoint à Paris ou Le 190, associations LGBT+ (Contact, SOS Homophobie, FLAG!, associations locales) qui proposent parfois de l'écoute et des orientations. La ligne Ligne Azur (0 810 20 30 40) offre une écoute dédiée.

Prix et remboursement

En libéral, comptez 50 à 80 € la séance. Les consultations en CeGIDD et en associations sont gratuites. Mon Soutien Psy offre 12 séances par an remboursées partiellement. Pour les parcours trans, certains actes médicaux sont pris en charge au titre de l'ALD (Affection Longue Durée), mais les séances de psychologue libéral ne le sont pas directement, sauf via Mon Soutien Psy.

Comment trouver le bon praticien ?

Vérifiez explicitement la posture du praticien : affichage clair, mention dans un annuaire friendly, formation, expérience. N'hésitez pas à poser directement la question avant le premier rendez-vous : comment vous adresserez-vous à moi ? avez-vous suivi des personnes trans / lesbiennes / bisexuelles ? Un bon praticien n'est jamais mal à l'aise avec ces questions. Fuyez tout praticien qui proposerait de "questionner" votre orientation ou votre identité : c'est un signal d'alerte majeur, et les thérapies de conversion sont un délit en France depuis 2022.

En cas de détresse psychologique : contactez le 3114 (prévention suicide, 24/7, gratuit) ou le 15 (SAMU).

Questions fréquentes

Combien de psychologues spécialisés en Psychologue LGBTQIA+ sont référencés ?

Notre annuaire référence 12 psychologues spécialisés en Psychologue LGBTQIA+ en France, dont 4 proposent la téléconsultation. Ils sont répartis dans 11 villes.

Quel est le tarif moyen d'une séance Psychologue LGBTQIA+ ?

Les tarifs observés pour une séance Psychologue LGBTQIA+ en France se situent entre 60 € et 75 € (décile 10 % / décile 90 %). Ces prix varient selon l'expérience du praticien, sa localisation et la durée de la séance.

Être LGBTQIA+ est-il une pathologie psychiatrique ?

Non, absolument pas. L'homosexualité a été retirée des maladies mentales par l'OMS en 1990. La transidentité a été retirée des troubles mentaux par la CIM-11 en 2019. Aucune identité ni orientation LGBTQIA+ n'est une pathologie. Un psychologue sérieux n'a jamais vocation à "changer" qui vous êtes ; il vous accompagne face aux souffrances qui peuvent découler des discriminations et des parcours de vie. Les thérapies de conversion sont un délit en France depuis la loi du 31 janvier 2022.

Dois-je avoir l'accord d'un psychologue pour une transition de genre ?

Depuis 2022, aucune évaluation psychiatrique préalable n'est légalement requise pour entamer un parcours de transition médicale en France. Les recommandations de la HAS et des sociétés savantes vont dans le sens d'un accompagnement psychologique sur demande du patient, non d'une évaluation gatekeeping. Un psychologue peut vous accompagner dans votre réflexion et votre parcours, en lien avec l'équipe médicale spécialisée (endocrinologue, chirurgien), mais il n'a pas à vous autoriser ou vous refuser quoi que ce soit.

Qu'est-ce que le minority stress ?

Le minority stress (stress des minorités) est un concept développé par le chercheur Ilan Meyer : il désigne le stress chronique vécu par les personnes appartenant à une minorité stigmatisée, lié aux discriminations, aux micro-agressions quotidiennes, à la vigilance constante et à l'homo/lesbo/bi/transphobie intériorisée. Il explique en grande partie la surreprésentation des troubles anxieux, dépressifs et suicidaires dans les populations LGBTQIA+. Un psychologue formé aide à l'identifier et à le traiter spécifiquement.

Comment savoir si un psychologue est vraiment friendly ?

Plusieurs signaux : affichage explicite sur son site ou dans son annuaire, mention dans des annuaires communautaires (Chrysalide, FLAG!, Fières, réseau Inter-LGBT), formation mentionnée, usage juste des prénoms et pronoms dès le premier contact, posture non-pathologisante. N'hésitez pas à poser des questions directes avant le premier rendez-vous. Si vous sentez un malaise, un jugement ou des questions déplacées sur votre identité, changez de praticien : vous avez le droit à un accompagnement respectueux.

Les personnes LGBTQIA+ consultent-elles plus que la moyenne ?

Les études épidémiologiques montrent effectivement une prévalence plus élevée de troubles anxieux, dépressifs et de tentatives de suicide dans les populations LGBTQIA+, non pas à cause de l'orientation ou de l'identité elles-mêmes, mais à cause du minority stress, des discriminations, du rejet familial et des violences subies. Consulter n'est pas une faiblesse : c'est un moyen légitime de prendre soin de soi dans un environnement parfois hostile. Des ressources gratuites existent via les associations et le dispositif Mon Soutien Psy.