Psychologue Burn-out.
38 praticiens spécialisés en Burn-out, référencés dans toute la France.
Psychologues Burn-out

Aurelie Gauthier
Psychologue

Laura Pellan
Psychologue

Christina Klein
Psychologue

Maud Senaillet
Psychologue

Penina Tordjman
Psychologue

Daphné Lelant
Psychologue

Marie MALLASSI
Psychologue

Virginie Laurent
Psychologue

Matthieu Buet
Psychologue

Tamar Hisarli
Psychologue

Valerie Benoit
Psychologue

Abdelhamid Djediat
Psychologue

Laurent Del Vitto
Psychologue
Celine Biret
Psychologue
Alice Magnin
Psychologue
Clara Cottet-Dumoulin
Psychologue
Valérie VOLO
Psychologue
Lucile Filsjean
Psychologue
Remy Lomet
Psychologue
Oriane Joineau
Psychologue
Charles Crouzat
Psychologue
Marjolaine Thomas
Psychologue
Ambrine Khatal
Psychologue
Elie Mansanti
Psychologue
À propos des psychologues Burn-out
Le burn-out, ce n'est pas juste « être fatigué »
Le burn-out, c'est l'épuisement professionnel reconnu par l'OMS depuis 2019 (CIM-11) comme un syndrome lié au travail. Il touche les personnes investies, pas les fainéants : on s'use à donner ce qu'on n'a plus. Trois marqueurs : épuisement émotionnel (le réservoir est vide), cynisme (vous détestez ce que vous adoriez faire), et perte du sentiment d'accomplissement.
Christina Maslach, psychologue à Berkeley, a posé ces trois axes dès 1981 dans le MBI (Maslach Burnout Inventory), encore l'outil de référence aujourd'hui. La HAS rappelle qu'environ 30 % des arrêts longs en France ont une composante psychique, le burn-out en tête.
Pour qui ? Les signaux qui doivent vous alerter
Vous êtes investi, perfectionniste, vous avez du mal à dire non. C'est exactement le profil. Les signes à surveiller :
- une fatigue que le week-end ne soulage plus
- l'idée même d'ouvrir vos mails du dimanche soir donne la nausée
- vous êtes irritable avec des collègues que vous appréciez
- concentration en chute libre, erreurs « bêtes » qui s'accumulent
- insomnies ou réveils à 4h en pensant au boulot
- maux de dos, migraines, infections à répétition (le corps parle quand l'esprit refuse)
- vous avez décliné les trois dernières invitations sans raison claire
Consultez vite. Un burn-out pris à 3 mois se récupère en quelques mois ; à 12 mois, comptez 1 à 2 ans.
Comment se passe la prise en charge
Le psychologue commence par mesurer où vous en êtes (souvent avec le MBI ou l'échelle de Karasek pour le contexte pro). Trois phases s'enchaînent ensuite, sans précipitation : récupérer (sommeil, baisse du stress aigu, parfois arrêt de travail), comprendre (pourquoi votre histoire personnelle vous a rendu vulnérable à ce poste-ci), reconstruire (limites, valeurs, retour progressif).
Côté outils : TCC pour casser les ruminations, travail sur les croyances (« si je ralentis, je ne vaux rien »), restauration du sommeil, parfois ACT pour reconnecter aux valeurs profondes. Si l'épuisement est sévère, le psychologue oriente vers un médecin du travail ou un psychiatre — un antidépresseur peut être utile en cas de dépression associée.
Ce qu'on travaille concrètement
- sortir de l'épuisement et retrouver de l'énergie disponible
- repérer ce qui, chez vous et dans votre poste, a alimenté la spirale
- poser des limites tenables (le « non » dit calmement, pas seulement après explosion)
- prévenir la rechute : 30 % des burn-outs récidivent sans travail de fond
- retour au travail cadré, idéalement avec mi-temps thérapeutique et visite de pré-reprise
Trouver un psychologue spécialisé en burn-out
Filtrez l'annuaire par spécialité « Burn-out » ou « Psychologie du travail ». Certains praticiens travaillent main dans la main avec la médecine du travail et savent rédiger les écrits utiles à la reconnaissance en maladie professionnelle (passage par le CRRMP).
La première séance, à quoi s'attendre
Le thérapeute évalue l'intensité de l'épuisement, le contexte pro (charge, autonomie, soutien hiérarchique) et votre histoire — perfectionnisme, peur de décevoir, difficulté à demander de l'aide. Il pose avec vous les priorités immédiates : faut-il un arrêt ? Un signalement médecine du travail ? Un suivi médecin traitant ? Vous repartez avec un cadre, pas une promesse vague.
Combien de temps, pour quels résultats
Comptez 3 à 6 mois pour les formes attrapées tôt, 9 à 18 mois pour les épuisements profonds. Les premières semaines, on dort, on mange, on respire. Les semaines suivantes, on regarde sous le capot. Et le retour au travail se prépare — pas en se lançant à 100 % le jour J. Si vous avez des idées noires, appelez le 3114 (24h/24, gratuit) ou le 15. Cette page est informative et ne remplace pas un diagnostic clinique.
Questions fréquentes
Combien de psychologues spécialisés en Burn-out sont référencés ?
Quel est le tarif moyen d'une séance Burn-out ?
Combien de temps faut-il pour se remettre d'un burn-out ?
Le burn-out est-il reconnu comme maladie professionnelle ?
Quelle est la différence entre burn-out et dépression ?
En savoir plus sur Burn-out

Burn-out des soignants post-COVID : prévalence, prise en charge
Méta-analyse Galanis 2021, fatigue de compassion, ressources Pros-Consult et lignes d'écoute ARS, reconnaissance MP. Tout ce qu'un soignant en difficulté doit savoir.

Bore-out : l'épuisement par sous-charge et ennui chronique
Le bore-out, c'est l'épuisement par sous-charge — un syndrome aussi délétère que le burn-out, et beaucoup plus tabou. Symptômes, mécanique, sortie par le job crafting et le dialogue.

Brown-out : l'épuisement par perte de sens au travail
Le brown-out, c'est l'épuisement par perte de sens — pas par surcharge. Ce que disent Graeber, Dejours et Clot, comment le distinguer du burn-out, et les voies de sortie (ACT, job crafting, reconversion).