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En crise ou pensées suicidaires ? Appelez le 3114 — gratuit, 24h/24 et 7j/7.
Source officielle RPPS

Psychologue Addictions.

16 praticiens spécialisés en Addictions, référencés dans toute la France.

  • psys16
  • téléconsult.5
  • 55–75€/ séance
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Résultats

Psychologues Addictions

16psys · page 1/1
Aurelie Gauthier

Aurelie Gauthier

Psychologue

AddictionsBurn-out+3
6 Avenue Gambetta, Montbéliard
60Téléconsultation
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Garance Boulanger

Garance Boulanger

Psychologue

AddictionsAnorexie mentale+3
27 rue Jarente , Lyon
Téléconsultation
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Christophe Cheron

Christophe Cheron

Psychologue

AddictionsAnalyse Transactionnelle+1
34 bis rue Quesnelle Morinière, Coutances
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Laurent Del Vitto

Laurent Del Vitto

Psychologue

AddictionsAnorexie mentale+3
5 Rue Henri Wallon, Boulazac Isle Manoire
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LUIS GOMEZ-BELTRAN

Psychologue

AddictionsAnxiété+3
28 PLACE BELLECOUR, Lyon 2e
65Téléconsultation
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Thierry Braconnier

Psychologue

AddictionsAnxiété+3
10 Avenue Jean Jaurès, Charenton-Le-Pont
60Remboursé
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Laura Carotenuto

Psychologue

AddictionsEMDR+3
Montpellier
75Téléconsultation
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Mandy TORO ANDARA

Psychologue

AddictionsAnorexie mentale+3
19 rue du Sahel, Paris
TéléconsultationRemboursé
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Emmanuelle Brunon

Psychologue

AddictionsEMDR+1
86 Rue du Centre Bourg, La Chapelle-D'Aurec
55
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Anne-Claire Dorsemans

Psychologue

AddictionsAnxiété+3
175 Boulevard Murat, Paris 16e
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Helene Cottais

Psychologue

AddictionsAnorexie mentale+3
Rue Pierre Andreani, Porto-Vecchio
Remboursé
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Antoine Pelle

Psychologue

AddictionsAnxiété+3
45 Chemin du Cimetiére, Saint-Pierre
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Lauren Wantiez

Psychologue

AddictionsAnxiété+3
14 Rue de Mouchy, Versailles
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Nicolas Boisnard

Psychologue

AddictionsAnorexie mentale+1
5 Rue Aude, Aix-en-Provence
Remboursé
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Claire Anquetin

Psychologue

AddictionsAnorexie mentale+3
44 Rue Nouvelle, Sanguinet
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Pascale Allanic Gabsi

Psychologue

AddictionsAnxiété+3
11 rue Aimeric de Peguilhan, Toulouse
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À propos des psychologues Addictions

L'addiction, ce n'est pas un manque de volonté

L'addiction, c'est la perte de contrôle face à une substance (alcool, tabac, cannabis, opioïdes, médicaments) ou un comportement (jeux d'argent, jeux vidéo, réseaux sociaux, achats, pornographie). On continue malgré les conséquences évidentes — santé, couple, boulot, finances. Et ce n'est pas une histoire de caractère faible : c'est un dérèglement du circuit dopaminergique de la récompense, documenté par les neurosciences depuis Nora Volkow et George Koob (NIDA, NIAAA).

La CIM-11 et le DSM-5 reconnaissent les addictions aux substances et, depuis 2019, le trouble du jeu vidéo. La HAS publie des recommandations spécifiques par produit (alcool, opioïdes, tabac). En France, l'OFDT estime à 5 millions le nombre d'usagers réguliers d'alcool à risque, et à 1,3 million les fumeurs souhaitant arrêter dans l'année.

Pour qui ? Quand consulter

L'addiction touche tous les milieux et toutes les classes d'âge — y compris les personnes très intégrées professionnellement. Les signes qui doivent alerter :

  • incapacité à réduire malgré une volonté répétée d'arrêter
  • quantités ou temps consacrés qui augmentent (tolérance)
  • symptômes de manque à l'arrêt : irritabilité, anxiété, tremblements, sueurs
  • négligence du travail, de la famille, de l'hygiène
  • poursuite malgré les dégâts visibles (dispute, accident, problème médical)
  • mensonges, dissimulation, achats planqués
  • isolement progressif, perte d'activités plaisantes hors consommation

Vous n'avez pas à attendre d'avoir « touché le fond ». Plus la prise en charge est précoce, plus elle est rapide. Les CSAPA (Centres de Soins, d'Accompagnement et de Prévention en Addictologie) sont gratuits et anonymes — un point d'entrée utile en parallèle d'un suivi psy.

Comment se déroule la prise en charge

1re étape : un bilan. Le psychologue mesure l'intensité (AUDIT-C pour l'alcool, Fagerström pour le tabac, échelle DSM-5), retrace l'histoire des consommations, repère les tentatives passées et ce qui les a fait échouer. Il évalue aussi les comorbidités très fréquentes : 50 à 60 % des patients addicts ont un trouble anxieux ou dépressif associé, parfois un TSPT sous-jacent.

Ensuite, plusieurs leviers se combinent. L'entretien motivationnel de William Miller et Stephen Rollnick (1983) est la base : pas de sermon, on explore vos propres raisons de changer. La TCC identifie les déclencheurs (lieux, émotions, personnes), désamorce les croyances qui maintiennent (« je ne peux pas dormir sans »), construit des alternatives concrètes. La prévention de rechute de Marlatt anticipe les situations à risque. Le psy travaille en réseau avec un médecin addictologue si une aide médicamenteuse est utile (Champix, naltrexone, baclofène, substituts nicotiniques).

Ce qu'on travaille concrètement

  • identifier les déclencheurs personnels (le verre du soir, le scroll au réveil)
  • installer des stratégies pour gérer le craving sans céder
  • réduire ou arrêter selon votre objectif (l'abstinence n'est pas le seul cadre valide)
  • traiter ce qui se cache souvent dessous (anxiété, dépression, trauma)
  • réparer le tissu social abîmé par l'addiction
  • prévenir la rechute à long terme — chaque rechute est une donnée, pas un échec

Trouver un psychologue spécialisé en addictions

Filtrez sur « Addictions » dans l'annuaire. Vérifiez la formation : DU d'addictologie, formation à l'entretien motivationnel, expérience CSAPA ou ELSA hospitalière. La téléconsultation peut faciliter un premier contact si la démarche en cabinet vous semble difficile. Vous pouvez aussi consulter en CSAPA (gratuit, anonyme) en parallèle ou en alternative — annuaire sur drogues-info-service.fr.

La première séance, à quoi s'attendre

Pas de jugement, pas d'interrogatoire moralisateur. Le psy vous demande de raconter votre rapport à la substance ou au comportement, son histoire, ce qui vous amène aujourd'hui. Il évalue avec des outils validés (AUDIT-C, Fagerström), repère les comorbidités, vérifie qu'il n'y a pas de risque de syndrome de sevrage qui imposerait un avis médical (cas de l'alcool ou des benzodiazépines en consommation chronique). Vous repartez avec un objectif co-construit : réduction, abstinence, ou simple observation pour commencer.

Combien de temps, pour quels résultats

Suivi typique : 6 à 12 mois, séances hebdomadaires les 2-3 premiers mois puis espacement progressif. Pour le tabac, comptez parfois 5 à 10 séances suffisent. Les méta-analyses sur l'entretien motivationnel + TCC montrent une réduction significative des consommations chez 60 à 70 % des patients qui terminent le suivi (Magill et al., Psychological Bulletin, 2018). Une rechute en cours de route n'invalide rien — c'est un évènement à analyser, pas une preuve d'échec. Cette page est informative et ne remplace pas un diagnostic clinique.

En cas de détresse ou de pensées suicidaires : 3114 (24h/24, gratuit, anonyme) ou 15. Drogues Info Service : 0 800 23 13 13. Alcool Info Service : 0 980 980 930. Tabac Info Service : 39 89.

Questions fréquentes

Combien de psychologues spécialisés en Addictions sont référencés ?

Notre annuaire référence 16 psychologues spécialisés en Addictions en France, dont 5 proposent la téléconsultation. Ils sont répartis dans 16 villes.

Quel est le tarif moyen d'une séance Addictions ?

Les tarifs observés pour une séance Addictions en France se situent entre 55 € et 75 € (décile 10 % / décile 90 %). Ces prix varient selon l'expérience du praticien, sa localisation et la durée de la séance.

Le psychologue peut-il m'aider sans que je sois prêt à arrêter ?

Oui, totalement. L'entretien motivationnel de Miller et Rollnick est précisément conçu pour les personnes ambivalentes, ni vraiment décidées à arrêter, ni à l'aise avec la consommation actuelle. La majorité des patients consultent à ce stade. On explore les raisons personnelles de changer, sans forcer. Le but n'est pas l'abstinence à tout prix : la réduction des risques est un objectif tout à fait recevable cliniquement.

L'addiction aux écrans et aux jeux vidéo est-elle une vraie addiction ?

Oui. L'OMS a inscrit le trouble du jeu vidéo dans la CIM-11 en 2019, et le DSM-5 le mentionne comme condition à étudier. Les neurosciences montrent que les addictions comportementales (jeux, écrans, réseaux, achats, sexe, pornographie) activent les mêmes circuits dopaminergiques que les substances. Elles relèvent du même type de prise en charge : entretien motivationnel + TCC + travail sur les comorbidités.

Comment se préparer à la première séance pour une addiction ?

Aucune préparation obligatoire. Si vous voulez gagner du temps, notez sur 7 jours quand l'envie monte (heure, contexte, émotion juste avant), les quantités réelles consommées (sans minorer), et les tentatives d'arrêt passées avec ce qui a fait rechuter. Ces données objectives valent mieux qu'un long discours : elles montrent au psy le terrain sur lequel travailler.